Trilogie écossaise de Peter May

Je vous conseille sans restriction…

La trilogie écossaise de Peter May

avec le très attachant inspecteur Fin Macleod

Écrivain écossais, Peter May habite depuis une dizaine d’années dans le Lot Il a d’abord été journaliste avant de devenir l’un des plus brillants et prolifiques scénaristes de la télévision écossaise. Il y a quelques années, Peter May a décidé de quitter le monde de la télévision pour se consacrer à l’écriture de ses romans.

« L’île des chasseurs d’oiseaux » 2009

Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’élucider un assassinat commis à Edimbourg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas retourné depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi que celui d’Edimbourg vient d’y être découvert. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Ecosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin est confronté à son enfance. La victime n’est autre qu’Ange, ennemi tyrannique de sa jeunesse. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair. Alors que Fin poursuit son enquête, on prépare sur le port l’expédition rituelle qui, chaque année depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Lors de son dernier été sur l’île, Fin a participé à ce voyage initiatique, qui s’est dramatiquement terminé. Que s’est-il passé alors entre ces hommes ? quel est le secret qui pèse sur eux et resurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

« L’homme de Lewis » 2011

En rupture de ban avec son passé, Fin Macleod retourne sur son île natale de Lewis. La mort tragique de son jeune fils a pulvérisé son mariage, impuissant et résigné, il a quitté la police. La lande balayée par les vents, la fureur de l’océan qui s’abat sur le rivage, les voix gaéliques des ancêtres qui s’élèvent en un chant tribal : il pense pouvoir ici retrouver un sens à sa vie. Mais peu de temps après son arrivée, on découvre le cadavre d’un jeune homme, miraculeusement préservé par la tourbière pendant une cinquantaine d’année. Les analyses ADN relient le corps à Tormod Macdonald, le père de son amour de jeunesse Marsaili, et font de lui le suspect n°1. C’est une course contre la montre qui s’engage alors pour découvrir la vérité : l’inspecteur principal est attendu sur l’île pour mener l’enquête et il n’épargnera pas le vieil homme, atteint de démence sénile, dont les souvenirs s’effacent jour après jour. L’évocation de l’histoire personnelle de Tormad lève le voile sur un pan de l’histoire écossaise largement méconnue. Il faisait partie des «Homers» : ces enfants orphelins ou abandonnés que l’église catholique envoyait sur les îles Hébrides. Débarqués des ferrys, avec autour du cou une pancarte indiquant le nom de leur nouvelle «famille», ils constituaient surtout une main d’œuvre gratuite et un rempart contre la consanguinité qui frappait l’archipel. Au rythme des fulgurances qui traversent l’esprit malade du vieil homme, le passé ressurgit, douloureux, misérable, dramatique et permet l’identifcation du cadavre, qui vient mettre fn à des décennies de vengeance. Après L’île des chasseurs d’oiseaux (Rouergue, 2009), on retrouve ici avec bonheur la figure d’un enquêteur entier et émouvant, indécis à la croisée des chemins, tenté de construire son avenir sur les cendres du passé. L’Ecosse mystérieuse, majestueuse et sauvage est un écrin de rêve pour ces vies dans la tourmente, magistralement orchestrées par Peter May

« Le braconnier du lac perdu » à venir en septembre 2012

Depuis qu’il a quitté la police, Fin Macleod vit sur son île natale des Hébrides, à l’ouest de l’Écosse. Engagé pour pourchasser les braconniers qui pillent les eaux sauvages des domaines de pêche, il retrouve Whistler, son ami de jeunesse. Le plus brillant des enfants de Lewis. Le plus loyal aussi qui, par deux fois, lui a sauvé la vie. Promis au plus bel avenir, il a pourtant refusé de quitter l’île où il vit aujourd’hui comme un vagabond ; sauvage, asocial, privé de la garde de sa fille unique. Et d’entre tous, il est le plus redoutable des braconniers. Quand Fin se voit contraint de le traquer, Whistler, de nouveau, l’arrache à la mort et le conduit jusqu’à un lac qui abrite depuis dix-sept années l’épave d’un avion. L’appareil, que tous croyaient abîmé en mer, recèle le corps d’un homme, assassiné.
Dans sa quête pour résoudre l’énigme, Fin opère un retour vers le passé qui le confronte aux trois femmes qui ont marqué sa vie : Marsaili qui a hanté toute son existence, Mairead à la voix pure qui a envoûté ses premières années d’homme, Mona dont l’a séparé pour toujours la mort tragique de leur fils.
Opus final de la trilogie de Lewis, Le Braconnier du lac perdu en est aussi le plus apocalyptique. Alors que ressurgissent les démons enfouis et que les insulaires affrontent une nature dévastatrice, l’heure des comptes a sonné et les damnés viennent réclamer leur lot de victimes.

FORTEMENT RECOMMANDE !

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2 réflexions sur “Trilogie écossaise de Peter May

  1. c’est un auteur que j’ai bien aimé, l’homme de Lewis m’a semblé de bonne facture et sortir un peu des sentiers ordinaires
    je note « le braconnier »

  2. Bonjour, Je suis en train de lire le premier, c’est vraiment prenant, j’apprécie beaucoup des descriptions de paysages, les retours dans le passé. C’est étonnant, je ne lis pas beaucoup de polars, mais là c’est une bonne pioche!

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