Léon et Louise de Alex Capus

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« Mon grand-père avait dix-sept ans lorsqu’il rencontra Louise Janvier. »

Printemps 1918 à Cherbourg.
Léon travaille à la gare de Saint-Luc-sur-Oise.
Léon est un Le Gall. Tous, chez les Le Gall, ont la nuque plate et le bon « savoir-vivre » comme on dit.

Léon va croiser Louise.
Les yeux verts, un chemisier blanc à pois rouges, de jolies jambes et des dents du bonheur.
Le temps de se dire deux, trois mots, d’échanger deux, trois regards, de ceux qui disent que c’est pour toujours entre eux deux, que c’est pour la vie, que c’est pour l’éternité et ils vont disparaître sous un ultime bombardement allemand.

Ils vont se perdre, se retrouver.
Puis se perdre, se retrouver.
Puis…
Chabadabada, mon coeur qui bat chabadabada…

C’est une belle histoire d’amour.
C’est aussi un morceau de l’histoire de la France avec ses deux grandes guerres.
C’est pétri à la plume de bons sentiments, sans aspérités mais c’est bougrement bien écrit et ça se dévore à pleines dents.
Sais pas vraiment pourquoi j’ai aimé ce roman teinté d’eau de rose mais j’ai aimé.
On sait pas toujours pourquoi on aime et c’est pas plus mal.
Y’a des jours comme ça où y fait bon lire tiens.
J’ai A-DO-RE même !

« L’âme d’une femme est mystérieusement reliée au déplacement des constellations, au mouvement des marées et aux cycles de son corps de femme, peut-être bien ausi aux coulées souterraines de lave, aux trajectoires des oiseaux migrateurs et aux horaires de chemins de fer français… »

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