Secrets d’Histoire de Stéphane Bern

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J’ai testé pour vous, rien que pour vous, frères lecteurs, un Stéphane Bern. Oui vous m’avez bien lu : un Bern !
Non, ne me dites pas merci, ça m’a fait plaisir.

Jamais vu l’énergumène à la télé. Je ne regarde jamais la télé. Et puis tiens tant que j’y suis j’en profite pour en rajouter une couche, vous marteler encore et encore : éteignez votre télé et allumez vos lampes de chevet pour lire, lire et encore lire, ça vaudra mieux !
Bon ça c’est dit !

Revenons-en à notre mouton frisé de Stéphane Bern.
Ses «Secrets d’Histoire» (titre d’une émission hebdomadaire sur France 2 animée par l’animal lui-même, oui bon, je l’ai déjà dit, éteignez votre télé) contient quatre tomes.
J’ai donc commencé par le premier.
J’aime bien qu’on me raconte des histoires. Les petites histoires de la grande Histoire.

«Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où étaient les véritables causes des événements.» écrivait Balzac.

Et bien j’avoue, devant vous, oui j’avoue sans honte aucune, ce Stéphane Bern sait bien raconter les histoires.
Dans un beau livre, richement illustré, impeccablement mis en page, il nous mène en bateau sur les flots passionnants de l’Histoire sans jamais nous noyer dans l’ennui.

Un beau voyage, ma foi.

Et puis je signe des deux mains sa préface : «Certes l’Histoire, si elle ne se répète pas toujours, éclaire le présent et l’avenir. Elle constitue le socle de notre nation, un trésor et un patrimoine communs qui confèrent à chacun d’entre nous, quelle que soit son origine sociale, religieuse ou ethnique, ce sentiment d’appartenance à un même peuple. Mes ancêtres n’étaient pas gaulois, loin s’en faut, mais l’étude passionnée de l’Histoire de France m’a permis d’aimer ce pays qui m’a vu naître et que mes grands-parents avaient choisi : l’histoire comme le langue et la culture sont de merveilleux vecteurs d’intégration.»
Bien dit !

Un peuple qui ne sait pas d’où il vient ne sait pas où il va.

C’est ce que soutient aussi Finkielkraut dans son nouvel essai
«L’identité malheureuse». Un Finkielkraut incompris, survolé, traité de réactionnaire et de raciste par la nouvelle Inquisition des médias autorisés, lynché par les gardes-chiourme du «bien penser», un Finkielkraut, dis-je, qui ne dit que ça.
Oui, un peuple qui ne sait pas d’où il vient ne sait pas où il va.
Bon passons et revenons à notre mouton bouclé.

Stéphane Bern, sous l’égide d’éminents historiens (tout de même, ses histoires ne sont pas des bobards), nous conte Marie-Antoinette et Cléopâtre, Charlotte Corday et Marie Stuart, Henri VIII et Louis II de Bavière, Robin des Bois et le chevalier d’Eon.
Entre autres.
Chaque personnage historique est esquissé d’anecdotes de quelques trois ou quatre pages, ni plus, ni moins, juste le temps de nous donner envie d’en savoir davantage.

Un livre qui rend curieux est forcément un bon livre !

Je crois bien que je vais commander les trois tomes suivants au Père Noël.

Testé et approuvé donc.

(la mise en plis de Stéphane Bern sur la photo de couverutre est-elle authentique ? bon d’accord, c’est juste que je suis jaloux de sa coiffure, c’est tout)

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