La confrérie des chasseurs de livres de Raphaël Jerusalmy

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Un titre accrocheur, une image de couverture attirante, un héros nommé François Villon, une intrigue rebondissante, des escarmouches «en veux-tu en voilà», des contrées magiques à visiter, voilà de quoi alpaguer le chaland qui hante les librairies à la recherche de dépaysement.

Un livre d’aventures, c’est toujours bon à prendre !

Le poète-brigand auteur de la célèbre «Ballade des pendus», François Villon, se retrouve, en échange de sa liberté, compromis dans un obscur complot qui va nous mener jusqu’à Jérusalem.

Raphaël Jérusalmy invente un chemin romanesque là où se perdent les traces de François Villon.

«Le 5 janvier 1463, le Parlement casse le jugement et le bannit de Paris. Nul ne sait ce qu’il advint de lui par la suite.»
Il a trente-deux ans.

Et nous voilà transportés dans le Paris du XVème siècle, la France de Louis XI.
C’est le temps des premières imprimeries de Mayence, de la sainte Inquisition, des premiers écrits réformistes rédigés par un obscur curé de la Forêt Noire, d’une Jérusalem mystérieuse et ténébreuse dominée par un gouverneur mamelouk.

Amoureux des livres, ce roman est fait pour vous !

Promis, vous allez palpiter au fil des pages dans le monde secret de la Confrérie des chasseurs de livres.
Promis, juré, vous allez vibrer dans le monde tumultueux de l’histoire des idées.
Promis, juré, craché, vous alllez frémir auprès des hérétiques, des alchimistes, des savants, des imprimeurs clandestins, des Coquillards et des moines copistes.

Ce roman a un petit air de «Angélique Marquise des Anges» et de «Au nom de la Rose».
Un très bon moment de lecture, c’est déjà beaucoup, non ?

Je vous conseille de lire ce livre accompagné du superbe «Quattrocento» de Stephen Greenblatt, l’histoire de Le Pogge, un humaniste florentin qui, en 1417, découvre un manuscrit perdu qui changera le cours de l’Histoire.

«Frères humains qui après nous vivez
N’ayez les cœurs contre nous endurcis,
Car, se pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tost de vous merciz.
Vous nous voyez cy attachez cinq, six
Quant de la chair, que trop avons nourrie,
Elle est pieça devoree et pourrie,
Et nous les os, devenons cendre et pouldre.
De nostre mal personne ne s’en rie :
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre!»

La ballade des pendus de Villon

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