Dictionnaire historique de la langue française Dir. Alain Rey

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L’aventure millénaire des mots français.

« À côté des dictionnaires décrivant l’usage d’aujourd’hui – même s’ils tiennent compte de la dimension du passé – le français manquait d’une description essentiellement historique de la langue, incluant dans cet adjectif la recherche des origines et le compte rendu des usages dans le temps social.»

Trois magnifiques tomes (à la tranche rouge) rangés dans un coffret.
On regarde. On admire. On n’ose pas toucher ce monument.
Puis on ouvre la malle au trésor.
Et c’est parti !
Bon voyage !
Une véritable aventure avec des rebondissements, des découvertes, des surprises, des révélations…

Ici les mots sont vivants.
Sous vos yeux ils bougent…encore et toujours !
Un trésor que dis-je une mine d’or.
Tout l’or des mots qui brille sous vos yeux ébahis.
Des milliers d’histoires, des milliers de romans.

Toute une histoire. Notre histoire.

Ce Dictionnaire historique de la langue française est placé sous la direction du grand, très grand Alain Rey.
Aucun ouvrage de langue étrangère n’est son équivalent.
C’est l’histoire détaillée (très détaillée) de plus de 50 000 mots du français depuis leur apparition dans la langue.
Date de l’apparition du mot.
Evolutions de la forme, du sens et de l’usage du mot.
Etymologie et citations d’écrivains.
Cinquante schémas généalogiques de mots.

Des exemples ?
Deux pages entières sur l’histoire du mot «eau».
Une page remplie à ras bord sur le mot «révolution».
Des articles encyclopédiques en veux-tu en voilà.
A déguster sans modération…jusqu’à l’ivresse !
Amoureux affamés de mots précipitez-vous sur ces 4 200 pages de plaisirs illimités, incomparables.

La préface d’Alain Rey vaut son pesant d’or.

« Derrière les dizaines de milliers d’histoires que content les mots du français, derrière la variété des usages de cette langue dans cinq continents, ce dictionnaire dévoile l’unité profonde d’une manière de penser, d’une vision du monde ».

C’était mon merveilleux cadeau de Noël !
Merci Père Noël !

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Friandises littéraires de Joseph Vebret

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Friandises littéraires pour gourmands de littérature.
Un beau p’tit livre à grignoter à l’envie.
Pour le plaisir.
Pour briller au salon.
Pour épater la galerie.
Pour vaincre sans péril au Trivial Pursuit ou au grand jeu de la littérature de chez Gallimard, «C’est dans quoi déjà ?».

Saviez-vous que les 13 volumes de Proust, «A la recherche du temps perdu» compte 1 267 069 mots, 40 881 phrases avec une moyenne de 31 mots par phrase ?
Pas vérifié, pas lu en entier !

Connaissez-vous la Charte de fabrication des ouvrages des éditions La Pléiade ?

Saviez-vous que Voltaire fut élu à l’unanimité à l’Académie Française et qu’Emile Zola, 24 fois candidat, ne fut jamais élu, lui ?

Saviez-vous que c’est (mon cher) Cendrars qui souffla le titre «Alcools» à Apollinaire qui lui voulait l’intituler «Eaux-de-vie» ?

Saviez-vous qu’Alfred Jarry, sur son lit de mort, dit : «Apportez-moi un cure-dent !»

Saviez-vous qui a dit : «La différence entre le journalisme et la littérature, c’est que le journalisme est illisible et que la littérature n’est pas lue.»
Alors, c’est qui hein ? C’est qui ?
Oscar Wilde.

Saviez-vous qui détient les meilleures ventes de livres ?
Alors, c’est qui hein ? C’est qui ?
Marc Levy.
Bon, passons sur ce triste record…
Après tout il faut de tout pour faire un monde…

Voilà, tout ça vous fait de belles jambes, non ?
A quoi ça sert tout ça ?
A rien…
De quoi faire le malin auprès de son voisin qui a lu tous les Marc Levy.
A faire l’intelligent à l’heure du digestif des interminables et indigestes repas de famille.
C’est déjà pas mal, non ?

PS : j’ai noté une absence très, très regrettable.
Dans une liste des poètes de la Résistance, René Char est tout simplement et gravement oublié.
Lui, le poète-résistant, le vrai combattant, arme à la main !
Lui qui choisit de ne rien publier sous l’Occupation.
Lui le Capitaine Alexandre du maquis.
Bien, bien dommage…

Dictionnaire amoureux des dictionnaires de Alain Rey

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«Ce livre met en alphabet un certain nombre de thèmes, de personnages, d’oeuvres en rapport avec cet objet familier mais mal connu, appelé en français d’un sobriquet aimable, le dico.»

Je suis un amoureux des dictionnaires.
Depuis tout petit-petit-petit…
J’ai encore et je feuillette toujours mon premier dictionnaire, je devais avoir quatre ou cinq ans, un Grand Larousse de l’année…heu…bon, je vous passe l’année…sinon je vais pleurer le temps passé…
Voyons voir dans ma «dicothèque» si vous le voulez bien.
Vous avez du temps devant vous ?
Allez, chers «dictionnairistes» (d’après Charles Nodier), c’est parti, suivez-moi…et n’ayez crainte je ne suis pas atteint de «dicopathie»…

Au fil des étagères : «Dictionnaire du jazz», «Dictionnaire du rock», «Dictionnaire de la musique classique», «Dictionnaire des racines grecques», «Dictionnaire des racines latines», «Dictionnaire des synonymes», «Dictionnaire des rimes», «Dictionnaire de la psychologie» (boulot), «Dictionnaire de la pédagogie» (boulot, boulot), «Dictionnaire amoureux des chats» (j’en ai deux, deux chats, pas deux «Dictionnaires amoureux des chats»), «Dictionnaire du littéraire», «Dictionnaire encyclopédique de la littérature française», «Dictionnaire des auteurs», «Dictionnaire des personnages populaires de la littérature», «Dictionnaire des grands écrivains de langue française», «Dictionnaire des littératures» (un vieux Larousse en 2 tomes indigestes des années 80, années indigestes aussi d’ailleurs), «Le petit Larousse des grands écrivains français», «Le dictionnaire des littératures de langue française», «Le Robert de poche» (2009), «Le petit Robert des noms propres», le «Dixel-Robert illustré» (tout neuf de 2013) et, et, «Le dictionnaire des écoliers de France» (chez Larousse-Education Nationale, écriture de ce dico à laquelle les petits de ma classe de CP ont participé en écrivant 5 articles)…j’en oublie certainement et je vous évite la longue liste de mes encyclopédies !

OUF !

Ce «Dictionnaire amoureux des dictionnaires» de mon cher Alain Rey, spécialiste de la langue française, philosophe et historien du langage et surtout, par-dessus tout, natif du Puy-de-Dôme, d’un village à deux pas de chez moi !
Il est l’auteur, le concepteur de nombreux dictionnaires : «Le petit Robert», «Le petit Robert des noms propres» le «Dictionnaire historique de la langue française» (que j’ai commandé au Père Noël 2012…merci T., il se reconnaîtra) et le monumental «Dictionnaire culturel en langue française» (celui-là je me le commande pour mes 100 ans, quand je serai riche…car il coûte près de 200 euros !)

Parcourir cette histoire des dictionnaires, c’est voyager dans le temps…en s’étonnant, en se cultivant, en s’amusant…aussi !
Par exemple, lit-on dans une première version du Dictionnaire de l’Académie française (1813) une définition de la «femme» : «la femelle, la compagne de l’homme».
Najat Vallaud-Belkacem, l’actuelle ministre des Droits des femmes devrait apprécier !
Un dico n’est jamais neutre (quel vilain mot !), il prend position sur le monde avec ses préjugés, ses erreurs et ses mensonges.

Lire un dictionnaire c’est s’aventurer, s’égarer (en cherchant quelque chose on trouve toujours autre chose) se rassurer (on le consulte comme on consulte un médecin) et s’inquiéter…de son ignorance !

Le livre des livres, l’outil indispensable (comment penser sans lui ?comment panser ses lacunes sans lui ?), un objet vivant qui grouille de sens sans dessus dessous, dans tous les sens, un miroir du monde dans lequel on réfléchit, on se réfléchit, on se rafraîchit, un OCMI, Objet Culturel Mal Identifié (Alain Rey), une machine (un machin?) à rêver, un vertige de l’amour des mots, une maison, une tente de nomade, une utopie, une chimère, une traduction de la vie, un gai savoir, un tour du mot, un tour du monde…

Un dico c’est avant tout un classement alphabétique illogique, anti-hiérarchique (ça me plait ça l’anti-hiérarchie !), sans état d’âme, sans état de raison.
«L’alphabet possède une richesse cachée, qui vient de l’arbitraire même : n’ayant pas de valeur signifiante claire, il confère à chaque fragment valeur égale et neutralise leur succession.» (Alain Rey)
Notez que dans un dico se mélangent (joyeusement !) tous les «anti» (antimilitariste, anticapitaliste, mes préférés) avec l’«antilope» (c’est quoi une lope ?) ou l’«antimoine» (serait-ce un synonyme d’athée ?).

Rey s’accompagne d’écrivains amoureux des dicos : Balzac, Hugo, Voltaire («Un dictionnaire sans citations est un squelette»), Zola, Baudelaire, Rémy de Gourmont (tiens, en passant, lisez cet auteur malheureusement oublié), Sartre («Je trouvais à l’idée plus de réalité qu’à la chose, parce qu’elle se donnait à moi d’abord et parce qu’elle se donnait comme une chose»), Saint-John Perse («Si le mot que j’ai choisi se trouve dans le Larousse, je le garde.»), le précieux Giraudoux le fou de mots («Elle savait que les dictionnaires sont feuilletés par ceux que harcèle un désir violent, une maladie mortelle, une passion, et que c’est le livre de la vérité et de la vie.»), Francis Ponge (qui voit le Littré comme un «autre monde»), Mallarmé…

Connivence réciproque entre le dico et les écrivains : «Le dictionnaire vit des textes, et les textes d’écrivains ont moins besoin de lui que lui d’eux.»

Il nous fait fréquenter de plus près les célèbres (immortels ?) Louis-Nicolas Bescherelle (nous avons tous un «Bescherelle» à portée de main, à portée de conjugaison, non ?), Ambrogio Calepino (oui c’est lui le calepin), Pierre Larousse (ben oui, Larousse avait un prénom), Emile Littré, Louis Hachette, Paul Robert, etc.
Ne dit-on pas maintenant LE Littré, LE Robert, LE Larousse, LE Gaffiot ?

Bien entendu, vous allez me dire, je l’attendais, j’en étais sûr, j’en aurais mis ma main au feu, mais à quoi bon s’encombrer d’un bon gros dico alors qu’on a tout sur internet ?
Oui, d’accord, mais sur cette «légère» toile, sentez-vous TOUT le poids du monde, amis entendez-vous le lourd et grave «PLOCH» du dico qui se pose sur votre bureau, ressentez-vous les lourds savoirs qui pèsent sur vos genoux, tournez-vous les pages du monde comme on tourne une manivelle pour comprendre ?
Et puis porter un dico à bout de bras,
ça vous muscle un homme, non ?
Alors, moi, je dis, mieux que le culturisme…la culture !

L’amour d’Alain Rey pour les dicos est communicatif et tous les amoureux des mots devraient succomber à son charme.

Allez, pour Noël, offrez-vous, offrez des dictionnaires !
Je sais, ça va peser lourd dans la hotte du Père Noël mais comme dit mon voisin britannique (il a beaucoup d’humour, cela va de soi, il a déjà mitonné son Christmas cake, c’est un britannique dis-je), donc comme dit mon voisin british, «Le mouton paresseux trouve sa laine trop lourde.»

C’est quoi un «plube» ?
Allez, tous à vos dicos !
Le premier qui trouve me renvoit un commentaire et je lui offre, je lui offre, ben je lui offre mes félicitations !

Les mots face à l’histoire de Sonia Darthou

Sonia Darthou est Docteur en Histoire Ancienne et membre du Centre de Recherche Anthropologie et Histoire des Mondes Antiques au CNRS.

Son petit dictionnaire (une cinquantaine de mots) «Les mots face à l’Histoire» est un petit bijou de lecture.
Les mots portent notre histoire et sans cette histoire des mots, c’est notre Histoire qui serait illisible.
Ce livre est divisé en quatre parties : les mots et la politique, autour des sens, les mots de l’altérité, et explorons nos expressions.
Deux ou trois pages sont consacrées à chaque mot et expression.
C’est écrit simplement mais c’est richement intéressant.

Alors, si vous voulez bien retourner aux origines des mots, si vous êtes curieux, c’est un régal à lire.

Mais que signifie exactement «succomber aux chants des sirènes», «toucher le pactole» ou «s’en laver les mains» ?
D’où viennent les mots «méduser», «chimère» ou anathème» ?
Que veulent dire les mots «laconique», «pygmalion» ou «nostalgie» ?
Quelle est l’histoire des mots «prolétaire, «ambition» ou «ostracisme» ?
Sait-on exactement de quoi l’on parle ?

Indispensable ?
Assurément !
Presque !

«Comme les hommes, les mots ont une histoire. Pour les faire résonner de tout leur sens, il nous faut plonger au coeur de la mythologie et de l’histoire antiques.»

Bon voyage au pays des mots…

La littérature française de A à Z de Collectif Hatier

Complet, pratique ET plaisant, par-dessus le marché, ce guide encyclopédique comprend, pour pas très cher en plus de ça, des articles sur : les auteurs et les oeuvres-phares avec extraits, résumés, citations, analyses, les personnages clés, les mythes, les grands courants, les genres, des notions de rhétorique et de stylistique.
Le tout (480 pages et 600 articles, tout de même !) classé par ordre alphabétique.

C’est un ouvrage de référence conçu par un collectif de spécialistes.
Idéal pour acquérir une culture littéraire.
Revenir sur des notions oubliées.
Donner envie de lire ou/et de relire.
Préparer des examens.

Un outil de première main, cousu main pour les amoureux de la littérature.

Conseillé avec enthousiasme !

Le Petit Larousse des Grands Ecrivains Français

Un superbe livre recommandé

à tous les amoureux de la littérature, petits et grands !

De la «Farce de Maître Pathelin» à Le Clézio.
Rabelais, Montaigne, La Fontaine, Molière, Voltaire, Diderot, Stendhal, Balzac, Dumas, Baudelaire, Rimbaud, Apollinaire, Sartre, Camus…par exemple.

Ne vous inquiétez pas. Soyez rassurés.
Tous les «grands» sont là. Pas d’oublis majeurs.
Quatre pages par auteur enrichies de photos, reproductions, anecdotes et extraits.
C’est, comme on dit, un beau livre, très agréable à consulter.

Avec lexique et repères chronologiques.

Ce Petit Larousse des Grands Ecrivains Français a tout d’une grande encyclopédie trop bavarde.

Une belle réussite, vraiment.
L’essentiel à portée de mains.

Il a tout d’un beau cadeau à offrir !

Pour tout l’or des mots de Claude Gagnière

Conçu comme un dictionnaire, ce volume recense près de 150 entrées qui, insolites ou amusantes, excitent l’esprit et provoquent des éclats de rire.

De chaque page déferle une vague de « mots  » plus savoureux les uns que les autres, assaisonnés d’un grain de cynisme :

Aphorismes :  » La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c’est qu’elle dure  » (Lichtenberg, repris par S. Gainsbourg).

Epitaphes :  » Je vous l’avais bien dit que j’étais malade  » (anonyme).

Fin (mot de la) :  » Eh bien ! je m’en souviendrai de cette planète !  » (Villiers de Lisle-Adam).

Graffiti :  » Sauvez un arbre, tuez un castor « .

Mariage :  » Le mariage est une si belle chose qu’il faut y penser toute la vie  » (Talleyrand).

Paradoxes :  » Je ne suis pas toujours de mon avis  » (P. Valéry).

Proverbes :  » Avec patience et crachat, on fait entrer un pépin de calebasse dans le derrière d’un moustique  » (créole) ; ou encore :  » La douleur embellit l’écrevisse  » (russe).

Sottises (littéraire) :  » La main de cet homme était froide comme celle d’un serpent  » (Ponson du Terrail) ; (radiophonique) :  » Au garde à vous sur le tapis rouge déployé à ses pieds, le président congolais ressemblait à un roman de Stendhal  » ; (cinématographique) :  » Pour moi, un contrat verbal ne vaut même pas le papier sur lequel il est rédigé  » (S. Goldwin).

Une invitation à la bonne humeur… Guy Schoeller

(présentation de l’éditeur)